hello les gens c bientot noel
donk ske je vous propose c 1 video de cellule x plus enkor pas 1 mais 2 textes(qui sont pour mwa des pepites)
BIZ MUST GO ON
« Sont nominés,
Cette année au culte de la superficialité : »
I - Les startistes de pacotilles.
Les chanteurs de la nouvelle vague, les acteurs en vogue,
les empaffés de la télé, les créateurs de mode...
Tous les rebelles de carton aux fausses provocations
Et toutes les belles en toc sans réelle vocation
Les grandes foires aux trophées où triomphent les bouffons
Et toutes ces célébrations à la gloire du pognon
Où l'on n'y prime pas le talent mais la notoriété,
L'audience, le chiffre de vente ou bien le nombre d'entrée.
Les visages liftés et les nez repoudrés
Souriants de tout leur bridge aux caméras télé,
Il faut que tout le monde soit beau, il faut que tout le monde brille
Qu'il y ait plein de nazes mégalos et de stars de pacotille
Tout le monde est « hype », tout le monde s'adore,
On remercie toute l'équipe sans oublier les sponsors.
Vendre du rêve à la masse pour la détourner de la crise
c'est le rôle des strass et des paillettes du show biz...
REFRAIN
Cellule X, (cellule X) fuck (fuck) le show biz
On baissera pas notre froc, faut qu'ils se le disent,
Cellule X c'est notre propre entreprise
Nous on fuck, fuck, fuck, le show biz
II - Les promauteurs de l'art.
Les promoteurs de l'art, les producteurs de nombre,
Directeurs de stars, calculateurs de l'ombre ;
Tous à la tête d'une industrie de produits préfabriqués,
Vedettes labellisées (certifiée) : culture de supermarché.
Des hits à la chaîne, des tubes à usage unique,
Nourris à la graine de pops stars académiques.
Aujourd'hui tous ce qui n'a pas de valeur à un prix
Une étiquette, un code barre. l'art est un produit.
Teint blafard, Costard blanc, lunettes noires,
Dont le pouvoir se mesure à la taille du cigare
Du haut d'son building dans son bureau grand standing
Le virtuose du marketing s'écrie : « Gold save the king ! »
Me ruer vers le disque d'or, c'est ça mon métier !
Pionniers dans l'art d'extraire de la merde en quantité.
Des écoles à idoles pour que de nouveaux fans s'amassent,
Et petit à petit, ils abrutissent la masse...
REFRAIN
D'abord le collector, ça fera du fric
Le best off en renfort, ça fera du fric
les inédits post mortem, ça fera du fric
ça fera du fric, ça fera du fric, on entube bien le public
III – Cellule X compromet son avenir.
La culture n'est pas à vendre, ni ceux qui la font
Mais si la musique est une marchandise alors marchandons :
Y'aura pas de contrats d'exclusivité avec nous
La liberté n'a pas de prix, un point c'est tout.
Autonomes, indépendants et fier de l'être
Cellule-x.com sur internet
Encourage le piratage de ses chansons
Pour que l'information se propatge à la vitesse du son
REFRAIN
TREPALIUM
De tous temps le travail, semblable au supplice,
Fut un instrument de torture, un véritable sacrifice.
Il est le rachat du vice du tout premier homme,
Nous sommes tous accusés d'avoir croqué dans la pomme.
Donc quiconque d'entre nous voudra la rédemption,
Ne gagnera son pardon qu'à la sueur de son front.
Sauf exception des odieux émissaires de Dieu sur Terre
Et des riches propriétaires qui s'engraissent à ne rien faire.
L'esclave sert son maître, le serf, son seigneur
Et les prolétaires enchaînés aux labeurs font le beurre de leurs exploiteurs.
Car le salaire est un leurre et derrière se cache la misère
De toute une classe ouvrière réduite à l'état de vache à traire.
Et pour que le bétail ne conteste pas les cadences infernales
On fera de la paresse manifeste, un péché marxiste capital.
Au final dieu sauvera ceux qui méritent les clés de son paradis,
Oui tous ceux qui consument des vies pour qu'une consomme à vie.
REFRAIN :
Je ne veux pas perdre ma vie à la gagner
Je ne veux pas travailler
Je ne veux pas servir l'Etat et ses projets
Je ne veux plus d'exploités
Actuellement travailler est une obligation,
Le chômage ne cesse d'augmenter, on veut l'abolition
Du travail, même si Le marché de l'emploi nous tenaille,
Le droit à la paresse, ceci est notre bataille.
Pour pouvoir fortifier nos corps et cultiver nos esprits,
Que le pouvoir ne décide ni de nos sorts, ni de nos vies.
Faut bien pourvoir à ses besoins et ses envies, c'est vrai,
Mais l'Etat voudrait nous faire croire que la vie c'est :
Travailler plus de 40 ans, 35 heures par semaine ;
Se divertir pendant les congés et se reposer le week-end ;
Toujours subir, se taire par peur du licenciement ;
Faire tout pour ne pas déplaire à ses collègues du moment.
Et à l'occasion faire la grève,
N'avoir qu'un salaire de misère pour ses rêves.
Payer les traites des prêts, payer les taxes fiscales ;
Cotiser pour la retraite et finir à l'hôpital.
REFRAIN
Le monde du travail est avilissant,
Fait d'humiliations, d'asservissements,
De discriminations et d'harcèlements sexuels :
Un travailleur est un esclave à temps partiel.
Les fils de nos chefs seront maîtres de nos enfants,
Car les cols bleus sont dirigés par les cols blancs.
Laissons les tout automatiser, tous nous licencier,
Et l'on verra si travailler, c'est conserver la santé.